Millions de coeurs

Mes mots au fil des jours …

https://youtu.be/aTaW-HtvkQo

« COCO » ou exister par delà la mort

« Ne m’oublie pas »… et ces mots qui raisonnent dans le royaume des morts.

N’a t-on que ça comme gage d’amour ? Ne pas être oublié et vivre au travers de souvenirs.

Et ces vivants qui pleurent les temps anciens où l’être aimé te serrait la main en te disant  « je t’aime ».

Regarder cette photo délavée par les années passées et se rappeler.

Exister au sein du clan familial permet de donner un sens à une existence souvent si rude.

Exister pour toujours ou jusqu’à que ceux qui se souvenaient de toi t’oublient et te chassent de leur coeur.

Et une fois l’oubli, qu’adviendra-t-il de moi ? Une fois que tous auront disparus, que se passera-t-il ?

Disparaîtra -t-on de la mort aussi ?

A-t-on marqué les coeurs assez fort pour ne pas être perdu ?

« Ne m’oublie pas »

COCO est un dessin animé qui ose parler de cette chose encore plus horrible que la perte de la vie : l’oubli …

Pendant 1 h 50, on entre dans un monde de couleur qui pourrait effrayer mais qui resserre les liens du coeur. C’est beau, magique et presque féerique. On pourrait croire que seul l’adulte mélancolique de ses proches disparus s’y retrouvera mais le monde des morts avec ses squelettes souriants et fluorescents nous berceront tous vers la bienveillance.

« Ne m’oublie pas »

Ce disney sans princesses restera parmi mes favoris. Il n’y a pas tous ces ingrédients qui font du comte de fée un lieu à part et attachant mais il y a cette croyance farouche que l’amour peut faire vivre malgré la mort. Et ça fait du bien …

Il y a quand même une belle reine dans ce dessin animé. Une reine qui n’oublie pas son père et ses belles chansons. Elle vous fera chavirer … Elle s’appelle COCO.

Miguel, du haut de ses douze ans, nous emmène durant la fête des morts, dans ce monde où il pourra comprendre le sens des paroles de la chanson d’Ernesto de la Cruz. Il fera la connaissance d’Hector et tous deux iront rejoindre ce lieu où tout recommence et rien ne peut s’oublier.

La fin nous guidera vers une félicité évidente mais un questionnement réel envers le sens que nous offrons à la famille s’imposera à nous.

Etre cet homme bon qui a su donner et élever les siens vers le bonheur. Etre cet homme bon que l’on n’oublie pas. Etre cet homme bon que l’on fait vivre malgré la mort.

« Ne m’oublie pas »

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